Selon La Femme dans l'inconscient musulman de Fatna Aït Sabbah, les déeeses principales du panthéon préislamiste étaient :
Al-Lât : Déesse du soleil
Al-Uzza : Déesse de l'amour
Al-Manat : Déesse du sort, symbolisée par la mort.
Mais Mahomet, lors du commencement du patriarcat islamiste, où les divinités féminines étaient remplacées ou détrônées par les idoles masculins, leur a enlevé leurs pouvoirs en les réduisants en
tant que "filles d'Alah", et en les rendant muettes.
Cela dit, j'ai envie de lire ce livre. La condition de la femme dans les pays musulmans est une représentation de l'opprossion faite aux femmes à cause de cette peur de l'homme pour le sexe
féminin. Bien sûr, ce n'est pas la seule et ce serait trop réducteur de dire que cette situation illustre toutes les sociétés patriarcales qui existent et qui ont existé. Mais je pense que c'est
tout de même intérêssant de savoir...
L'autre jour, j'ai vu un extrait de reportage sur l'Egypte, où plus de 80% des filles et femmes avaient été violées dans la rue, des fois par des dizaines d'hommes, sous prétexte qu'elles
"n'étaient pas voilées" ou qu'elles étaient "habillées pas assez déscement". Bien sûr, les hommes revendiquaient que c'était de la femme qui ne s'habillait pas correctement. La solution du parti
extremiste islamiste face à cette atteinte à l'humain (en l'occurence ici la femme) étaient de faire porter le voile obligatoire, et d'instaurer les lignes de "bonne conduite" (comme de ne pas
regarder les femmes dans les yeux). Super, merci pour la protection...
Par rapport au port du voile (que je sais être un grand sujet de polémique), il y a cette phrase que je trouve très juste, qui est que "la femme en décolleté n'est pas plus libre que la femme en
voile". On ne parle plus de religion, mais de l'oppression de l'homme sur la femme. On le dit bien assez, que le port du voile n'est même pas écrit dans le Coran... Mais bon, c'est un détail parmi
tant d'autres...
Les hommes ont donc commencé à détrôner les femmes (qui n'avaient tout de même pas le pouvoir absolu, il ne fait pas pousser !) et cela s'est bien illustré dans la mythologie. Elle est passée de
Mère Fécondatrice à Epouse du Dieu principal puis enfin à rien (la Vierge Marie porte un demi-dieu dans son ventre mais elle est à peine une humaine "vertueuse", tout comme Eve qui n'est qu'une
partie d'Adam).
Je suis croyante, catholique parce que j'ai été baptisée en tant que tel, mais je ne suis pas d'accord avec la Bible. Cela dit, la religion est un domaine que je trouve très passionant et
représentatif des sociétés. Et je ne trouve pas que socialisme est antagoniste avec religion...
Si vous avez des références, d'autres histoires de religion comme celle-ci, je serai ravie que vous les partagiez :D
Je sais, ça fait bien longtemps que je n'ai rien publié sur ce blog. Ce n'est pas tant que je ne m'intéresse plus au féminisme (je trouve que je m'y intéresse de plus en plus, au contraire),
mais je me suis rendue compte que c'était un sujet assez pesant, dans le sens où :
1° il y a beaucoup de choses à tenir en compte,
2° il faut être très impliquée
3° ce n'est pas toujours (pour ne pas dire presque jamais) drôle...
4° les sujets d'un blog féministe à un autre étaient souvent semblables (forcément, l'actualité n'est pas une chose qu'on invente) et quand je n'avais pas assez d'assurance dans la matière pour me
permettre de faire des sujets plus "libres"...
J'ai ouvert un autre blog (qui n'est pas féministe à proprement dit), où je me permet d'écrire des choses qui ne sont pas toujours aussi sérieuses... Cela dit, j'ai découvert "XY de
l'identité masculine" d'Elisabeth BADINTER, qui est devenu ma bible féministe par excellence. En effet, j'y ai trouvé un point de vue différent et qui m'apportait plus de compréhension que ce
j'avais pu obtenir jusque là.
En effet, la plupart du temps on va dénoncer telle ou telle pratique, mais ce livre m'a donné une explication à notre situation (d'hommes et femmes, assurément). Bien sûr, elle n'est pas
exaustive, mais elle permet de prendre le problème autrement, et de ne plus se considérer les femmes comme des victimes juste "parce que les hommes sont machistes et voilà". J'en parlerai sûrement
de ce livre, mais je ne sais pas quand... Encore faut-il que je travaille sur sa présentation (je ne voudrai pas vous faire un lire un article écrit à la va-vite, surtout après tant de temps
d'abscence).
Ainsi, je ne considère pas que ce blog soit mort. C'était une pause, grace à laquelle je me suis enrichie et je me suis équipée pour - espérons-le - un plus long voyage. Après, je vais
changer un peu ma manière de bloguer, parce que je trouve que la précédente n'était pas assez suave ni toujours très réfléchie. Sûremnt parce que je n'avais pas assez de recul pour l'être...
J'aimerai revenir à la lettre de Clément pour NucheNuche, qui m'a fait quelque peu penser... Non que sa
réponse soit à retenir, parce que comme on peut le voir sur son site personnel, il n'est rien d'autre qu'un drageur qui applique la règle du Pick Up
Artist, et donc je considère - sans vouloir prétendre quelque supériorité sur quiconque - que ses conseils ne sont valables que pour la drague pure et simple qui vise à l'acte sexuel.
Le fait est que l'acte sexuel, ou le sexe comme on dit plus courrament, est une disposition physique et psychologique qui permet de procréer, mais également (et cela s'applique
majoritairement dans le cas de notre espèce) de se rapprocher de l'autre. En effet, l'amour et le sexe font un mélange subtile qui augmente le plaisir, et s'il est bien nourrit il permet beaucoup
de possibilités. Du coup, quelqu'un qui ne fait l'amour que pour "tirer son coup" ne recherche pas un lien mais vise à son plaisir personnel et rien d'autre. En d'autres termes, il suit son
instinct de reproducteur pur et simple.
Dans "Orgasme sans tabou" (décidément, c'est le troisième post qui y fait référence ! Serais-je une nobsédée sexouelle ?) de Linda Lou Paget, il y a un passage qui m'a beaucoup plus, et auquel
j'étais plus que d'accord, qui est que pour préparer la femme au sexe, il était important de la relaxer, et une des façons pour le faire était de faire les tâches - ménagères, surtout - qu'elle a
l'habitude de faire en rentrant du boulot, à sa place. C'est vrai que souvent, même les femmes les plus flemmardes, ont un homme qui le sont plus qu'elles et elles sont inconsidérablement amenées à
s'occuper de la maison. Tragique destin de la femme. Ce doit être une question de morphologie, ce n'est pas possible.
Le fait est que c'est vrai, souvent on est fatiguée du travail, et on ne peut pas se permettre de laisser les choses TROP sales (tout simplement parce que ça s'accumule et qu'au final on doit tout
se taper les week-ends). Ce qui est triste, c'est qu'on ne fait pas assez confiance à l'homme - souvent plus à raison qu'à tord - pour le lui laisser. Mais je trouve que c'est triste que a première
chose qui fait plaisir à la femme c'est qu'on lui allège le travail, et à l'homme qu'on lui fasse des massages. Dans la pyramide de l'épanouissement, on est tout de même bien bas.
Je l'avoue, je n'aime pas du tout faire le ménage. Mais je le fais parce que sinon ce n'est pas fait. Et encore, ce n'est pas la tâche à laquelle je me consacre le plus dans ma vie, loin de là. Et
comme on est intelligentes, ou soumises, ou les deux, on fini par y trouver un intérêt, ou tout simplement on s'y résigne sans plus se plaindre. Ce n'est pas parce qu'on est des femmes qu'on
nettoie mieux, mais parce qu'on a eu plus d'occasions de le faire. L'homme était trop occupé à aller dehors , pendant que la fille aidait sa mère à débarrasser la table.
Bref, tout cela pour dire que pour moi il n'y a pas de tâches féminines ou masculines. A la limite, chacun fait ce qu'il fait le mieux, et quand ce qu'il y a à faire est trop important, les deux
s'y mettent et voilà.
Aujourd'hui j'ai laissé tombé. Je fais le strict minimum en semaine, je fais ce que je veux faire avant, et je fais le ménage le samedi matin tranquille. Sinon je craque, tout simplement. Je me
stresse pour rien parce que ça ne change pas. Mais c'est comme ça partout, parce que dès le départ ça a mal commencé. Je me jure qu'une seule chose : que si j'ai des fils, j'en ferais des hommes
équitables. Enfin, j'espère...
Sinon, des petites images relatives au sujet du ménage qui m'ont interpellées :
Ca c'est mon état perpétuel...
Euh... je ne suis pas sûre. C'est trop facile.
Je veux qu'on me dise : QUI est aussi épanouie quand elle fait le ménage ???
Qui disait que le ménage n'allait pas bien aux hommes ?
Un petit croquis de la talentuseuse Mady... Cliquez sur l'image pour avoir la suite ! On le sait, que ce sont les femmes qui mènent la barque et que pourtant elles ne sont jamais considérées à leur
juste valeur !... ( peur de la mère et tout le tralala perpétuel...)
Au fait, je réagis à l’article de Joe Blog qui disait qu’il fallait interdire la prostitution car c’est un irrespect envers la femme.
Je ne suis pas là pour dire que c’est vrai ou faux, mais je me suis posée la
question de ce qu’étais vraiment la prostitution.
Histoire
J’avais lu un historique sur la prostitution sur Wikipédia, qui disait que dans
l’antiquité, les premières femmes a avoir été consacrées à la prostitution sacrée étaient stériles, et étaient prêtresses pour la déesse de la fertilité en devenant l’épouse de tous. Le même
raisonnement était appliqué aux hommes, et de cette manière pouvaient avoir une place dans la société (car on sait ô combien était importante la procréation en ces temps-là). Cependant, la
prostitution devient très vite une affaire d’argent, car les sanctuaires s’enrichissent des sommes payées par les fidèles de même que les « propriétaires » des femmes en question (on a
jamais dit que la femme était plus respectée). Lorsqu’on a vu la source de revenu que ça avait, la prostitution a perdu son caractère sacré et est devenu un commerce comme un autre, en se
développant autour des temples, dans les rues et les tavernes.
Mais la vérité est bien que les femmes tombées dans la prostitution étaient par la
suite soit des esclaves, des femmes sans époux ou sans tutelle, ou des femmes tout court dont le propriétaire (le chef de famille, en somme) pouvaient en faire ce qu’il voulait (pour les hébreux
ce n’était pas la prostitution qui était interdite, mais le détournement de bien du chef de famille, i.e. quand la femme se prostituait sans que l’homme le sache). Lors du christianisme ancien,
la prostitution n’était pas bien vue mais elle était préférable aux « rapports considérés comme des péchés ».
Au Moyen Âge, l’organisation de la prostitution dans les maisons closes sont une
préoccupation de l’Etat. Un moyen financier, certes, mais également un service « social » servant à canaliser l’agressivité des hommes, de détourner certains de l’homosexualité, et de
préserver les femmes considérées comme intègres. Cela dit, les femmes qui ont recourt à la prostitution sont comme souvent celles qui n’ont pas l’embarras du choix : celles venues de la
campagne, celles salies par des viols ou des grossesses non matrimoniales, les étrangères sans argent… Elles ne sont pas bien considérées, et même s’il existe des conditions pour être client de
maison close (ne pas être marié, ne pas être prêtre) et que les moyens utilisés pour les services rendus tiennent à éviter les rapports pouvant engendrer des grossesses, leur sécurité ou
intégrité n’est pas un problème majeur. La prostitution sera cependant pourchassée à partir de 1590.
La période moderne est celle où l’on commence à vouloir combattre la prostitution,
car, en tant de pays catholique, elle est considérée comme un péché. Les femmes repenties ou celles susceptibles de tomber dans la prostitution sont protégées (à condition qu’elles soient jolies,
car les laides n’auraient « rien à craindre »). On utiliserait alors pour la première fois les prisons comme punition quand avant elle ne servait uniquement que pour garder les
condamnés avant d’être pendus ou autre. Cela dit, la répression n’a pas les résultats les plus positifs et les choses dégénèrent très rapidement avec une ampleur d’orgies, de flagellation, des
viols organisés et débauche de mineurs au quotidien. A la veille de la révolution, 13% des femmes sont des prostituées. C’est alors que Napoléon et l’ensemble des responsables européens codifient
l’organisation des maisons de tolérance.
Aujourd’hui en France, les travailleuses du sexe sont contre le salariat et la loi
dite Sarkozy. Le racolage dans la rue est de plus en plus dangereux, si bien que beaucoup préfèrent travailler sur Internet. Cela dit, il existe de plus en plus de jeunes filles qui se
prostituent pour conserver leur logement.
Le Syndicat le STRASS lutte aujourd’hui pour que l’Europe se positionne sur les
droits du travail du sexe, une réalité que l’on ne peut malheureusement pas effacer du jour au lendemain mais qui n’est pourtant pas protégée.
Géographie en Europe
Vert : Prositution légale en encadrée par des lois
Bleu : Prostitution (échange d'argent pour des relations sexualles) légales mais les activités organisées (maisons closes ou proxénétisme) sont illégames
Rouge : Prostitution illégale
Gris : non renseigné
La prostitution et l’argent dit facile
On associe souvent la prostitution et l’argent facile, et c’est une idée qui fait
surface lorsqu’on a le moins d’argent et le plus besoin, par exemple lorsqu’on fait ses études et qu’on est pour la première fois confrontée au monde extérieur.
Je suis venue en France uniquement pour mes études, et comme beaucoup je n’ai pas
bénéficié de bourses, mais comme très peu je n’ai pas eu besoin de travailler et je n’ai jamais été dans la précarité sans aucune aide extérieure. Mais parce que beaucoup sont seules, et beaucoup
apprennent sur le tas ce qu’est la vie, beaucoup tombent dans la prostitution dite étudiante.
Un témoignage publié sous le titre « Moi Laura, 19 ans, étudiante et prostituée » raconte comment elle est tombée dans la piège ou en voulant faire
de la prostitution un moyen de revenu, elle est finalement la source d’emprisonnement étouffant. A travers cette lettre de témoignage
anonyme, on se rend compte que si le premier vecteur était l’argent, on ne reste pas prisonnière de celui-ci, mais de tout ce cercle secret et salissant de donner son corps pour de l’argent, si
mal vu et répudié par la société. Comment demander de l’aide si l’on craint le dégoût sur le visage de ceux que l’on aime ? Une série britannique « Journal intime d’une call
girl » reprend cette dualité entre « vie publique » et « vie secrète » où ce qui fait le plus de mal c’est d’être seule et finalement c’est ce qui fait sombrer dans
l’indicible.
Les problèmes sociaux liés à la prostitution
Il y aurait une influence socio-économique (comme l’exemple de la prostitution en
échange du loyer), et un grand pressions, chantages, kidnapping concernant des femmes voulant quitter leur pays (Amérique centrale, Afrique) ou des femmes ayant fait confiance à des hommes qui ne
leur voulaient pas leur bien (Pays de l’Est…).
Selon SOS Femmes, les prostituées, même s’il elle y ont sombré à cause de plusieurs
facteurs contraignants, sont pour la majorité des femmes qui ont été, sont ou seront abusées sexuellement et/ou ont subis un inceste. Il y a encore cette grande peur de dévoiler, demander de
l’aide, de se sentir salie et de dénigrer son corps. Si les autres peuvent maltraiter notre corps, quel importance peut-il vraiment avoir ? Se prostituer c’est salir son corps. Mais d’où
vient d’origine du problème ? Du coupable ou de la victime ?
Quelle place ont les hommes ?
Ce serait trop facile de dire que c’est la faute des hommes et leur besoin facile
de s’assouvir physiquement sans tenir compte des facteurs psychologiques que certaines activités entraînent. Mais bon, on est pas dans un débat anti-masculin, au contraire. Cela dit, on va parler
de leur comportement parce que, la clientèle des prostituées étant majoritairement des hommes, on ne peut faire autrement.
Interdire les clients
Une des démarches appliquée dans certains Etats est celui de considérer les
consommateurs en tant que hors-la-loi. Je comprend la démarche : pas de client donc pas de service. Mais rien que le fait d’interdire quelque chose est d’autant plus tentant et du coup moins
contrôlable. Et puis ce n’est pas sensé d’interdire les clients et pas les prostituées tout court. En effet, c’est tenter le diable, et surtout considérer les femmes comme des enfants. Elles ont
le droit d’être ce qu’elles veulent même si c’est mal, et les hommes qui viennent les voir sont d’autant plus dangereux parce qu’ils agissent illégalement. C’est comme si on n’interdisait pas la
vente de drogue mais oui sa consommation.
Passionnés de prostitution
Dans cet article, le journaliste raconte comment des hommes font de la prostitution
leur hobby préféré. En effet, ces gens-là vont sur des sites d’escortes, en choisissent une, font des trucs, et après mettre des commentaires sur la personne et sur les activités qu’ils ont
procédé sur d’autres sites où les gens de ce genre vont. En gros, ils notent les filles, ce qui influence énormément leur « carrière ».
Non seulement c’est une activité qui, cela va sans dire, est très bizarre, parce
qu’il y en a qui vont jusqu’à y mettre un budget de 20 000$ par an, mais le plus triste c’est la dépersonnification des femmes, si courante et si peu choquante. Former un couple ne leur
intéresse pas, et c’est plus excitant pour eux d’imaginer, préparer la soirée et de commenter après pendant 2 heures une activité d’une heure.
Un gros problème d’éducation
Pour moi, c’est principalement une grosse défaillance d’éducation. Un homme qui
sait faire avec les femmes et qui les respectent, c’est un homme qui a souvent été éduqué en homme et non en macho. Etre un homme c’est savoir vivre avec les femmes, et non pas essayer de les
contrôler. Souvent on trouve chez les hommes une peur injustifiée de la Femme en général, une crainte qui se transforme en besoin de contrôler et de dénigrer. La peur de quelque chose de plus
grand. Une surestimation qui se transforme en maltraitance. Mais je ne vais pas jeter la pierre sur quiconque, comme je l’ai dit, je pense que c’est très complexe, et s’en rendre compte parfois
ne suffit pas. Un cercle infernal qui se défait peu à peu. Le soucis maintenant c’est de ne pas tomber dans le même schéma, parce que l’émancipation des femmes n’est pas sa
masculinisation.
Quelle conclusion ?
Je ne vais pas faire un traité psychologique, mais la nature humaine est si
complexe qu’il est trop facile de conclure par une cause-effet. La prostitution est également vue dans la nature chez des primate mais également des oiseaux. Ce n’est pas pour autant une raison
pour le laisser tel quel, mais le problème est si complexe et qui comprend tellement de facteurs qu’on ne peut pas interdire ou laisser les choses comme elles sont. Les prostituées sont les
femmes à part entière, elles ont leurs soucis, leurs raisons, et la prostitution comme telle est un fil parmi d’autres dans l’organisation des sociétés.
:
Un témoignage de femme dans ce monde où le machisme prône encore dans toute sa splendeur. Entre un blog féministe et un journal intime, j'y déposerai mes impressions de femmes pour toutes les femmes et les hommes sensibles et soucieux de changer ce point de vue handicapant à tous les individus.
Une majorité de femmes souffrent - souvent sans le savoir - de ne pas avoir la vie sexuelle qu'elles souhaitent : être à l'aise avec les sensations, pouvoir les ajuster à celles du partenaire,
bénéficier ainsi des vertus reconstituantes du partage amoureux. Au croisement de la gynécologie, de la médecine chinoise, de la psychanalyse et de l'approche transgénérationnelle, le docteur
Flaumenbaum, gynécologue et acupunctrice, s'appuie sur plus de trente ans d'expérience pour expliquer comment les femmes d'aujourd'hui construisent leur sexualité, la place qu'y tient la mère,
pourquoi le plaisir ou même le désir sont si peu souvent au rendez-vous, et comment faire pour y remédier. Un livre qui devrait revigorer les hommes et dynamiser les femmes. Dans L'Un est l'Autre, Élisabeth Badinter, l'auteur de L'Amour en plus, nous convie à une réflexion sur les relations entre hommes et femmes. Elle en
découvre les différents visages : la complémentarité réussie à certains moments privilégiés de notre histoire, l'homme avec la femme; la violence et le conflit lorsque la complémentarité prend
les traits de l'oppression. L'homme est alors contre la femme, et même sans elle. Aujourd'hui, l'égalité réelle entre hommes et femmes met un terme au modèle millénaire de la complémentarité. Un
nouveau modèle s'élabore sous nos yeux : la ressemblance des sexes. Plus qu'une révolution des moeurs, Élisabeth Badinter y voit une véritable mutation et la mise en question de notre
identité, à laquelle beaucoup ne sont pas encore prêts.